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Les maladies du bois de la vigne


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Actualité publiée le : 30/08/2016 Culture : Viticulture Source : CGAAER / Auteur : Claude Mailleau, Didier Pinçonnet, Robert Tessier Références : Rapport de mission d'expertise et de conseil n°15136 CGAAER

Le travail d’audit coordonné par le Comité national des interprofessions des vins à appellation d'origine (CNIV) a permis de mobiliser les interprofessions sur des engagements financiers, à savoir 1,5 million d'euros, mais aussi sur des orientations en matière de recherche, de surveillance sanitaire, de conduite des vignobles et d'organisation de la production de plants en quantité et en qualité suffisantes.

L’ensemble des acteurs a réaffirmé la très grande préoccupation quant au fonctionnement de la recherche et à son organisation pour répondre au défi.

Les recommandations de court terme de la mission portent sur les moyens à mettre en œuvre dans chaque région pour assurer le transfert des acquis de la recherche qui permettra de faire évoluer les pratiques culturales (taille…). Pour le long terme, la co-construction d’une feuille de route par tous les acteurs est préconisée. Elle devra intégrer une réflexion approfondie portant sur les ressources génétiques nécessaires pour le futur.

Les dispositifs de surveillance sanitaire assurés par des réseaux d’acteurs parfois pré-existants, doivent se structurer et être coordonnés par les services de l’État.

La production de plants, en quantité et en qualité suffisantes, est un enjeu que toute la filière viticole en particulier la partie pépinière, doit porter afin de mieux répondre aux attentes de production.

Le travail initié par le CNIV, financé par FranceAgriMer, a permis de définir les orientations et un plan d’actions à court et moyen termes. Il doit être poursuivi en s’appuyant sur les équipes et les outils existants, en particulier sur l’institut technique de la filière.