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Février 2018


Dossier


Actualité publiée le : 01/03/2018 Source : Presse agricole technique & scientifique / Auteur : Ph.DELVAL - EcophytoPIC Références : Février 2018

La sélection des articles de presse de février 2018 en rapport avec la Protection intégrée des cultures



Pour en savoir plus

 N°711

Sommaire :

4/ Plan d’action gouvernemental « pesticides » 
5/ Avis de l’Inra sur le cuivre. Commissions parlementaires phyto en Europe et en France
6/ Guide de l’étiquetage UIPP. Nufarm et FMC 
42/ Agenda 

Réglementation
6/ Europe : prolongations, renouvellement simple 
7/ Europe : Renouvellement « faible risque ». Décision Epitrix espèces envahissantes. 
France : liste biocontrôle. Cépages résistants 
8/ France : Nouvelles AMM
    
Recherche
10/ Dégâts de géomyze sur maïs : analyse des facteurs de risque
par A. Bailly-Maitre, V. Galland, A. Valadas, A. Le Ralec, S. Kreiter, L. Gout, M. Moquet et J.-B. Thibord

33/ Colloque écologie chimique et Ciraa AFPP 
par A.-L. Préterre, M. Charon, S. Loiez, Y. Raynard, C. Bois Marchand, N. Tribot, F. Bart, J. Ruch, C. Masson, M.-C. Bopp, E. Dieudonné, D. Amezian, I. Urbonaité, H. Minet et M. C. Jacobucci

Expérimentation
36/ Maîtriser la renouée du Japon en zones humides 
par M. Tissut, F. Laporte, S. Freulet, J.-M. Combette et M. Barber

Sur le métier
40/ Pascal Portella produit des roses coupées en PBI
par C. Urvoy 

Dossier Cultures ornementales

13/ Avant-propos, par M. Decoin

14/ Mieux comprendre les maladies foliaires du buis  par L. Jacob

19/ Protéger l’oranger du Mexique de Phytophthora parasitica par M.-A. Cannesan, Y. Manasfi, W. Riah, M. Bressan, M. Vicré et I. Trinsoutrot-Gattin

24/ Tests de biostimulants en pépinières hors-sol par L. Mary et G. Brachet

29/ Nouveaux produits : le bio s’installe par M. Decoin

 N°452

Sommaire:

LES INDISPENSABLES

Agir

L’efficacité de six adjuvants homologués, seuls ou associés, a été évaluée en blé tendre lors de l’application d’Atlantis Pro en sortie d’hiver, sur vulpins.

 

Comprendre

L’autorisation d’utiliser le glyphosate dans l’Union européenne (UE), qui arrivait à échéance le 31 décembre 2017, a été renouvelée pour cinq ans. Toutefois, le gouvernement français ayant affiché une volonté d’interdire la substance dans un délai de trois ans, il convient d’étudier et d’anticiper les alternatives dès maintenant.

Si le glyphosate n’est pas toujours utilisé, ou ne l’est qu’occasionnellement dans certaines exploitations agricoles de grandes cultures, il existe des situations qui rencontreront d’importantes difficultés en cas d’interdiction de son utilisation.
 

LES INNOVATIONS

Au champ

Peut-on biner mécaniquement un champ présentant des dévers à l’aide du seul autoguidage RTK du tracteur, sans assistance sur la bineuse ? La précision obtenue avec un tel dispositif est suffisante si le dévers n’excède pas une dizaine de degrés.

Les guidages actifs assistés par GPS avec correction RTK dirigent l’outil indépendamment du tracteur. De récents essais ont montré qu’ils apportent une précision suffisante dans les terrains en pente pour qu’un binage mécanique soit envisagé.
 

Dans les tuyaux

Innover à l’échelle du système de culture est indispensable pour concilier les nombreux enjeux des productions de grandes cultures : augmenter les revenus, réduire le temps de travail à l’hectare et les intrants, stabiliser la production... Des résultats d’expérimentations apportent des pistes de réflexion.

Dégâts d'oiseaux : "L’étalement urbain est favorable aux pigeons et corvidés"

François Chiron est enseignant chercheur à AgroParisTech, rattaché au laboratoire d’écologie de l’université Paris Sud. Il étudie plus particulièrement le pigeon ramier et livre son point de vue sur la façon de gérer cet oiseau dans les cultures.

 

Les chasseurs appelés à intervenir dans la lutte contre les oiseaux

La lutte des corvidés et des pigeons peut être réalisée par les chasseurs... Sous conditions.

 

Maïs et tournesol de plus en plus souvent au menu des corvidés et pigeons

Les déprédations d’oiseaux sont de plus en plus signalées par les agriculteurs. Les cultures les plus touchées sont le maïs et le tournesol. Les auteurs de ces méfaits sont principalement les pigeons ramiers, corneilles noires et corbeaux freux. État des lieux.

 

Dégâts d'oiseaux : des tours de parcelles toutes les demi-heures pour Antoine et Florian Deborde

Sur la ferme des Deborde qui compte 145 hectares, le tournesol perd des hectares en raison des attaques d'oiseaux.

n° 1070 du 13 février 2018

Préparation de sol : faciliter le travail du semoir

 

n° 1068 du 16 janvier 2018

Gestion intégrée et durable du nématode à kystes

 

n° 1067 du 26 décembre 2017

Maladies foliaires : pression 2017 et stratégie de gestion

N°82

TECHNIQUE

p8/ Expérience - Green tillage: le semis de maïs sous couvert de féverole

p14/ Agriculture de conservation - Vie du sol: à quelle sauce compter les vers de terre ?

DOSSIER

p36/ L'allélopathie - Les plantes, herbicides de demain ?

 

 

 N°338 - Janvier/Février 2018

Sécuriser la production cerise et limiter les intrants. La protection d'une parcelle contre la pluie et les insectes

La production de cerises est rendue aléatoire par des événements climatiques (pluie, vent, grêle) et des attaques de ravageurs parfois difficiles à maîtriser (Drosophila suzukii). L'objectif de l'essai mis en place en 2009 au centre CTIFL de Balandran est d'étudier la faisabilité d'une protection monoparcelle vis-à-vis de la pluie et des ravageurs (mouche, Drosophila suzukii, pucerons…) afin de limiter notablement les intrants chimiques et même de supprimer les interventions sanitaires sur les fruits. Les bâches anti-pluie sont déployées avant la floraison et repliées juste après la récolte. Les filets protègent entièrement la parcelle et restent en place 12 mois sur 12. Après plusieurs changements de la protection filet, ce système permet depuis 2015 une bonne protection vis-à-vis de la pluie, de Drosophila suzukii et depuis 2017 des pucerons. La protection vis-à-vis du Monilia reste à préciser.

Gérard CHARLOT (Ctifl/Senura) - F. ETEVE - B. POLTURAT - V. BAFFERT, P. 23-36

ARBORICULTURE

Du nouveau pour l’éclaircissage mécanique

Les retours d’expérience et les résultats d’expérimentation confirment le potentiel de l’outil Eclairvale comme solution d’éclaircissage multi-espèces sur fleurs et petits fruits. Des essais du Ctifl sur pomme réalisés en 2017 dévoilent son intérêt dans une stratégie, notamment associé avec Darwin.

 

Fiche : la tavelure du poirier

La tavelure du poirier est un problème récurrent. Cette maladie n’est présente que sur une minorité de vergers mais elle peut y faire des dégâts considérables.

 

La biodiversité contre les pucerons du pommier

Le colloque "biodiversité : les prédateurs des pucerons en vergers de pommiers", organisé en Corrèze début janvier a fait se rencontrer naturalistes et producteurs dans un objectif commun de lutte par conservation des pucerons du pommier.

 

Kiwi : PSA gagne du terrain

Les symptômes de la bactériose du kiwi sur bois en fin d’hiver ont été particulièrement présents cette année

 

 

CULTURES LEGUMIERES

Des futures fraises résistantes à l’oïdium

Le Ciref mène depuis dix ans des recherches pour créer des variétés de fraises résistantes à l’oïdium grâce à la Sélection assistée par marqueurs moléculaires.

 

Les chrysopes protègent la salade

Une stratégie de protection biologique a été élaborée pour lutter contre les pucerons des salades, à partir de lâchers larves de chrysope. Producteurs bio et conventionnels la pratiquent.

 

Hors-sol : Des pistes contre Agrobacterium

Des pistes de lutte alternatives contre la bactérie Agrobacterium rhizogenes semblent possibles grâce aux travaux de recherche menés notamment en Bretagne et Pays de la Loire. Désormais très présente chez les serristes, elle peut induire des pertes de rendement.

 

Comment désherber sans linuron ?

L’interdiction du linuron, pilier du désherbage de nombreuses cultures légumières de plein champ, début juin 2018, nécessite une recomposition des programmes de désherbage et le développement du désherbage mécanique.

 

Solenn Pérennec: "Le binage des allées de courges, une alternative au désherbage chimique"

 N°715

p6/ Retour d'expériences "Contrer Drosophila suzukii

p7/ Agroforesterie: associer légumes et arbres fruitiers

p17/ Une pratique ouverte au plus grand nombre: associez arbres fruitiers et élevage ovin

 

N°162

p14/ Couverts végétaux et travail simplifié du sol: Une technique maîtrisée mais des rendements encore faibles

p17/ Bioagresseurs du sol en culture d'aubergine: nématodes et verticilliose, une problématique complexe

p28/ Désherbage alternatif: lees bineuses salades à l'essai

 N°248

16 Le curetage en images

18 Les trois gestes pour bien réagir après le gel

36 Retrait du glyphosate. Comment passer le cap ?

Avec l’arrêt annoncé du glyphosate dans trois ans, la priorité est à la recherche de méthodes   alternatives d’entretien du sol, surtout du cavaillon. Tour d’horizon des différentes solutions, et de leur impact tant financier qu’écologique.

N°305

16 Parés contre le gel

La fréquence accrue des gelées pousse les viticulteurs à agir. Voici les initiatives qu’ils prennent dans les vignobles gélifs pour se prémunir contre le gel tout en tenant compte des nouvelles contraintes environnementales.

21 Des hélicos prêts pour une nouvelle ronde 

21 La bâche antigel refait surface

 

28 Mycorhizes Les bonnes fées des plants 

30 Taille semi-minimale Moins de botrytis

34 Arbres et vignes Une alliance délicate

36 Lutte antigel Avec les bougies, le coût flambe

37 Purin d’ortie Une efficacité aléatoire

Les actualités du Métaprogramme SMaCH - Gestion durable de la santé des cultures

Séminaire "Ecologisation des systèmes de productions agricoles pour renforcer le contrôle biologique des bioagresseurs"

Ce séminaire est une restitution des principales avancées obtenues dans le cadre des projets ANR PEERLESS «viabilité d’une gestion écologique renforcée de la santé des plantes dans les paysages agricoles » (2013-2017) et FRB SEBIOPAG-PHYTO «déterminants agricoles parcellaires et paysagers des variations de niveaux de régulation biologique » (2014-2017). Le séminaire a rassemblé 60 scientifiques, pour moitié extérieure aux unités INRA partenaires de ces projets. Il s'est déroulé à Paris Paris les 27-28 novembre 2017.

 

Appel à projets SMaCH 2017 Blanc : 6 nouveaux projets sont lancés

Le métaprogramme SMACH a lancé en 2017 l’appel à projets «Blanc cassé», sur le thème générique de la « gestion durable de la santé des cultures ». Son objectif a été de faire appel à la créativité des équipes en leur laissant la possibilité de proposer des projets concernant tout le spectre du Métaprogramme SMaCH. Cet appel a permis de faire émerger six nouveaux projets.

 

Bilan du séminaire "Mobiliser les régulations naturelles, surveiller, diagnostiquer, anticiper les risques pour la santé des cultures"

SMaCH a organisé un séminaire le 10 novembre 2017 sur le thème "Mobiliser les régulations naturelles, surveiller, diagnostiquer, anticiper les risques pour la santé des cultures" au cours duquel ont été présentés des projets lancés par le métaprogramme en 2014.

 

Gestion agroécologique des ravageurs de grandes cultures par l’implantation de bandes fleuries en bord de champ

Des bandes fleuries diversifiées et pérennes permettent de réduire de 30 à 50% l’abondance et les dégâts des pucerons et criocères sur orge et pois ainsi que d’augmenter le taux de parasitisme des ravageurs du colza et de la bruche de la féverole par la faune auxiliaire. Pour mettre en évidence la prédation exercée au niveau du sol, nous avons utilisé des proies sentinelles exposées à la surface du sol, comme des larves de bruches, sur lesquelles des taux de prédation toujours supérieurs à 95% ont été observés.

 

Epidémiosurveillance et médias sociaux

Geek est un projet portant sur l’épidémiosurveillance des bioagresseurs basé sur l’utilisation des médias sociaux. Le projet ambitionne d’exploiter les interrogations sur le moteur de recherche Google et des données issues des sciences participatives pour suivre les pullulations en temps réel (nowcasting) d’espèces nuisibles. La punaise diabolique Halyomorpha halys Stål, 1855 a été retenue comme espèce modèle. Cet insecte envahissant originaire d’Asie a été observé pour la première fois en France en 2012. Il est aujourd’hui présent dans tout le pays.

 

Flavescence dorée de la vigne : influence de l’environnement sauvage et analyse des systèmes régionaux de gestion de la maladie

Un nouveau risque de contamination par la Flavescence dorée (FD) à partir de plantes sauvages environnant les vignobles incite à repenser des approches de contrôle de la maladie. Quatre groupes de travail composés des acteurs impliqués dans la lutte contre la maladie ont été constitués dans les régions. Leurs expérimentations ont permis de mesurer les risques épidémiques que constituent ces plantes sur des sites pilotes, tout en prenant en compte leurs effets positifs à travers les services de régulation des ravageurs de la vigne. Prenant appui sur ces groupes, une analyse des systèmes d’action et de veille a permis d’évaluer leur capacité à intégrer ces données et plus globalement à mieux organiser la réaction face à un nouveau risque.

 

Sys3D : un outil de diagnostic des bioagresseurs de la tomate et de la vigne

Le projet Lycovitis a pour objectif de tester la faisabilité et l’intérêt de créer un outil de diagnostic universel permettant d’identifier les maladies et les ravageurs de l’ensemble des cultures. Nous nous sommes concentrés sur deux cultures importantes, la tomate et la vigne, et avons créé un prototype basé sur le diagnostic morphologique et moléculaire. Nous avons évalué les coûts de mise au point, les verrous conceptuels et technologiques, et essayé de déterminer si un tel outil répondait à la demande des professionnels de la protection des plantes.

 

Comprendre et prédire les épidémies de pourriture grise dues à Botrytis cinerea. Vers un système d’alerte des risques épidémiques

Le projet COPAIRNIC est une première étape vers la mise au point d’un système d’alerte de risques épidémiques de pourriture grise en France. Pour cela il faut définir des indicateurs permettant aux agriculteurs de moduler la protection des cultures en fonction des risques de pourriture grise et construire un prototype de modèle de prévision. Les connaissances restant à acquérir pour transformer le prototype en outil opérationnel ont été identifiées.

 

Bioprotection préventive de la tomate par les symbioses mycorhiziennes

Actionner les processus de protection naturelle des plantes, en particulier lorsqu’ils sont souterrains et donc invisibles, est un challenge extrêmement complexe. Parmi ces processus : les symbioses mycorhiziennes qui résistent face à une grande diversité de bioagresseurs. Le projet REACTION s’est appuyé sur une démarche participative pour concevoir des outils de partage de connaissances et faire émerger un panel de pratiques agricoles actionnables par les agriculteurs.

Qui est Xylella fastidiosa ?

Xylella fastidiosa est une bactérie phytopathogène pouvant affecter des plantes qui constituent des filières agricoles majeures : vigne, agrumes, Prunus, olivier, luzerne, chêne, érable, plantes horticoles et forestières, etc. Il n’existe pas de moyen de lutte curative contre cette bactérie, si ce n’est l’arrachage et la destruction des plantes contaminées et la lutte contre les insectes vecteurs. Depuis la première détection de la bactérie en Europe en 2013 en Italie, X. fastidiosa a été détectée en Corse en juillet 2015. Plus récemment, un foyer ponctuel a été détecté dans une serre en Allemagne et en Espagne (Iles Baléares et région d’Alicante). Point sur la bactérie et le rôle du Laboratoire de la santé des végétaux de l’Anses dans la lutte contre cette bactérie. 

 

Ambroisie et allergies

Depuis plusieurs décennies, la fréquence des allergies augmente dans la population et ce dans un grand nombre de pays, particulièrement en France. Le pollen d’ambroisie, plante exotique envahissante, provoque des réactions allergiques chez de nombreuses personnes. L’Anses travaille sur plusieurs espèces d’ambroisie, dans l’objectif de participer à la prévention et à la gestion de leur introduction et de leur propagation. Elle évalue notamment le risque de propagation de différentes espèces, et a été sollicitée pour évaluer le risque lié à l’introduction d’un petit coléoptère, Ophraella communa, dans une perspective de lutte biologique contre l’ambroisie.

 

Faciliter la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques de biocontrôle

Le biocontrôle est un des leviers pour faciliter la substitution des produits phytosanitaires de synthèse par des alternatives non chimiques, en vue d’atteindre les objectifs du plan Ecophyto 2018 de réduction de l’usage des pesticides. Bien qu’étant d’origine naturelle, ces produits à usage phytopharmaceutique doivent néanmoins être évalués scientifiquement avant leur mise sur le marché, afin de s’assurer de leur efficacité et de leur innocuité sur les plans sanitaire et environnemental. L'Anses a mis en place un dispositif spécifique et prioritaire des dossiers de bio-contrôle, incluant des délais d’instruction réduits et une taxe fiscale minorée, dans le but de faciliter leur développement.

 

Anses et bio-contrôle

Les produits de bio-contrôle recouvrent des macro-organismes (invertébrés, insectes, acariens ou nématodes) et des produits phytopharmaceutiques comprenant des micro-organismes (champignons, bactéries, virus), des médiateurs chimiques comme les phéromones sexuelles (substances chimiques produites par les insectes jouant un rôle dans l’attraction sexuelle) et des substances naturelles (substances d’origine végétale, animale ou minérale). Dans un contexte de réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, le bio-contrôle est un des leviers identifiés pour atteindre les objectifs du plan Ecophyto 2018. C’est pourquoi le dispositif de mise sur le marché et l’évaluation doivent être adaptés. En effet, même si le principe du bio-contrôle est de privilégier l’utilisation de mécanismes et d’interactions déjà existants dans la nature, ces produits sont susceptibles de présenter des risques, notamment pour l’environnement. Ainsi, l’Anses est chargée de l’évaluation de ces produits.

 

Chenilles processionnaires du pin et du chêne

Les chenilles processionnaires sont des insectes, présents dans plusieurs régions de France, y compris en ville. Affaiblissant les arbres, elles ont également un impact sur la santé humaine provoquant de réactions inflammatoires de la peau ou, plus grave, des muqueuses respiratoires. Saisie afin d’évaluer les méthodes alternatives au traitement chimique pour lutter contre ces insectes, l’Anses recommande la combinaison de mesures préventives et curatives.

Janvier 2018

Ce numéro comprend les articles correspondant aux présentations du Colloque Casdar 2018

Sentenac G., Rusch A., Kreiter S., Bouvier J.-C., Thiery J., Delbac L., Thiery D., Lavigne C., Madejski M., Guilbault P., Guisset M., Tixier M.-S., 2018 Biodiversité fonctionnelle : effet de l’environnement paysager d’une parcelle de vigne sur la régulation de ses ravageurs (BIOCONTROL)

 

Polturat B., Trottin Y., Gallia V., Ginez A., 2018 Projet Drosophila suzukii : connaissance du ravageur, caractérisation du risque et évaluation de méthodes de protection

 

de Marguerye A., Dumas M., Carre M., Vromandt C., 2018 Concevoir des ressources pour améliorer l’appropriation de systèmes de culture économes en pesticides (ECORESSOURCE)

 

Vidal R., Muchembled J., Deweer. C., Tournant L., Corroyer N., Flammier S., 2018 Évaluation de l’intérêt de l’utilisation d’huiles essentielles dans des stratégies de protection des cultures

 

Rodriguez A., Dessaint F., Darmency H., Guillemin J-P., Cambecedes J., Garetta R., Gire L., Huc S., Jammes D., Pointereau P., Chardes M.C.,  Bardet O., 2018 Conservation des plantes messicoles dans les parcelles cultivées : caractérisation des systèmes de cultures favorables, rôles fonctionnels, perception par la profession

 

Brachet M.-L., Moronvalle A., Désiré S., Mechenin V., Sclaunich E., Labeyrie B., Borne S., Chevallier L., Poliakoff F., Morris C., Borschinger B., 2018 Amélioration des moyens de lutte contre Pseudomonas syringae pv. actinidiae, agent de la bactériose du Kiwi : Biologie du ravageur, étude épidémiologique, outils de diagnostic et moyens de lutte

 

Chabert A., Taupin P., Peigne J., Brun F., Gervois S., Robert C., Crebassa X., Puysservert M., Lajoie C., Boulin P., Thibord J.B., Mottin E., Charrier M., 2018 Evaluation et prévision du risque lié aux populations de limaces nuisibles aux grandes cultures : constitution d’un réseau expérimental permettant de comprendre l’impact des pratiques agricoles et des facteurs environnementaux (RESOLIM)

 

Cannesan M.-A. Lecomte C., Edel-Hermann V., Langlois A., Alabouvette C., Robert F., Steinberg C., 2018 Outil de détection de Fusarium oxysporum f. sp. cyclaminis et biocontrôle de la Fusariose du cyclamen

 

Picault S., Quennesson S., Roy G., Davy M., Torres M., Ginez A., Schoeny A., Lambion J., Lavigne D., Bouvard D., 2018 AGATH : Utilisation de plantes de service et de kaolin pour gérer les populations de pucerons et de thrips en cultures légumières

 

Bout A., Marchand A., Robert F., Silvy E., Crochard D., Malausa T., Ris N., Reynaud P., 2018 Des outils moléculaires pour caractériser la diversité réelle des thysanoptères en cultures ornementales et faciliter le diagnostic

 

Yvin C., Cansière R., Chuche J., Thierry D., Nicolè F., Kuntzmann P., Delavaud M., Gallois P., 2018 Étude des facteurs sensoriels intervenant dans le choix de plantes et dans le comportement alimentaire des adultes de Hyalesthes obsoletus (Echostol)

 

de Solan B., Baret F., de Sousa G., Orensanz J., Boyer P., 2018 Apport des réseaux de capteurs connectés au suivi des cultures

 

 

 Décembre 2017

Ce numéro est constitué d’articles issus du colloque CIMS : Des Cultures Intermédiaires Multi-Services pour une production agroécologique performante, organisé le 4 octobre 2017 à Auzeville.

Justes E., Richard G., 2017 Contexte, concepts et définition des cultures intermédiaires multi-services

 

Tribouillois H., Bedoussac L., Couëdel A., Justes E., 2017 Acquisition des ressources et production de services écosystémiques par les mélanges bi-spécifiques de cultures intermédiaires

 

Gfeller A., Wirth J., 2017 Les Cultures intermédiaires allélopathiques: un moyen de lutte contre les adventices ?

 

Couëdel A., Seassau C., Wirth J., Alletto L., 2017 Potentiels de régulation biotique par allélopathie et biofumigation ; dis-services produits par les cultures intermédiaires multiservices de crucifères

 

Cordeau S., Moreau D., 2017 Gestion des adventices au moyen des cultures intermédiaires multi-services : potentiels et limites

 

Leclercq D., Basset A., Bourdon P., Gras, M-C., Julier B., Leclerc C., Litrico I., 2017 Catalogue français: valorisation de la sélection pour les variétés de cultures intermédiaires multi-services

 

Labreuche J., Minette S., Légère R., Brun D., 2017 Pratiques culturales adaptées pour réussir l’implantation des cultures intermédiaires

 

de Tourdonnet S., 2017 La place des cultures intermédiaires multi-services dans un processus d’innovation: l’agriculture de conservation A paraître

 

Justes E., Minette S., Alletto L. et al., 2017 Les CIMS, un pilier de la re-conception des systèmes de culture pour une production agroécologique A paraître

 

 

 Novembre 2017

Ce numéro est constitué d’articles issus du colloque CIAg  « Construire et diffuser des systèmes légumiers multi-performants », organisé le 14 septembre 2017 à Angers

Guinard L., 2017 Évolution des systèmes de production légumiers dans un contexte changeant

 

Villeneuve F., Picault S., Trottin-Caudal Y., Delporte M., 2017 La maîtrise des bio-agresseurs dans un contexte de réduction des produits phytopharmaceutiques - focus sur l’utilisation des plantes de service

 

Rubrecht S., Gauthier F., 2017 Désherbage mécanique en exploitation légumière avec le robot PUMAgri

 

Navarrete M., Lefèvre A., Dufils A., Parès L., Perrin B., 2017 Concevoir et évaluer avec les acteurs des systèmes de culture adaptés à leurs cadres de contraintes et d'objectifs en production maraichère sous abri. Mise en pratique et enseignements dans les projets GeDuNem et 4SYSLEG

 

Eckert C., Rougier M., Chartier N., Houdin A., 2017 DEPHY EXPE et FERME Légumes : quels résultats EXPE pour les réseaux FERME ?

 

Puech C., Brulaire A., De Keyser E., Le Ralec A., Paraiso J., Venard J., Faloya V., 2017 Conception de systèmes de culture innovants pour la filière des légumes industrie de plein champ en Bretagne

 

Estorgues V., Lecuyer G., Allainguillaume J., Faloya V., 2017 DEXiPM – Field Vegetables : un modèle d’analyse ex ante de la durabilité des systèmes légumiers

 

Huyghe C., Blanck M., 2017 Les Certificats d’Economie de Produits Phytopharmaceutiques - Contexte et mise en œuvre

 

Cortesero A.-M., Lamy F., Le Ralec A., Faloya V., 2017 Mobiliser les processus écologiques pour contrôler les insectes ravageurs : application de la stratégie push-pull en production de brassicacées légumières A paraître

 N°10

Sommaire

p.1 : Edito - Une nouvelle animatrice au GIS PIClég

p.2 : Thématiques et organisation définies dans la nouvelle convention du GIS PIClég

p.3 : De nouveaux membres PIClég

p.4 : Le guide de l’expérimentateur système paraître - EUVRIN :  les groupes de travail en 2017 - GIS PIClég, un bilan très positif

 n°1046•14 février 2018

 

p12/ Renouées exotiques : épuiser la plante puis restaurer le milieu 

 

 n°1043•24 janvier 2018

p12/ Chêne vert: maladies et ravageurs

 

 n°1041•10 janvier 2018

p10/ Laurier sauce: problèmes sanitaires connus et potentiels

 2018-1

Éditorial
Reinhard E.
Produits phytosanitaires: continuer à réduire les risques
9(2), 43

 

Environnement
Réduire les apports de produits phytosanitaires dus à l’érosion et au ruissellement
Prasuhn V., Doppler T., Spycher S., Stamm Ch. / 9(2), 44–51  

En Suisse, de nombreux petits cours d’eau sont très pollués par les produits phytosanitaires (PPh). L’érosion et le ruissellement sont des voies d’apport importantes. Cet article résume les mesures visant à réduire les apports de PPh dans les cours d’eau, en provenance des terres assolées et entrainés par l’érosion, le ruissellement et le drainage. L’article propose également une évaluation qualitative des mesures, basée sur l’avis d’experts, en ce qui concerne l’état des recherches, leur caractère pratique, leur acceptation, l’état de mise en oeuvre et le potentiel de réduction. L’efficacité de nombreuses mesures est scientifiquement prouvée et elles sont souvent également adaptées à la pratique. L’acception des mesures par les agriculteurs et les agricultrices, et surtout leur mise en oeuvre, pourraient en revanche être nettement améliorées. De nombreuses mesures sont très efficaces pour réduire les apports de PPh au niveau local, mais peu d’entre elles peuvent être appliquées à l’ensemble du territoire. Etant donné la grande variété des spécificités locales en Suisse, les mesures de réduction doivent donc être prises à l’échelle régionale et adaptées au site.

 

Réduction des produits phytosanitaires en Suisse: la contribution de l’agriculture biologique
Tamm L., Speiser B., Niggli U. / 9(2), 52–59

Si la Suisse se reconvertissait à 100 % à l’agriculture biologique, le nombre des agents phytosanitaires utilisés baisserait de 383 (aujourd’hui) à 107 (28 %). Des 107 substances actives restantes, 66 sont des organismes vivants, 15 des phéromones et 26 diverses substances telles que des extraits végétaux, du soufre et du cuivre. Dans le scénario «100 % Bio» et dans les grandes cultures (23,6 % de la surface agricole utile SAU), les exploitants renonceraient largement aux produits phytosanitaires (PPh) et réduiraient par conséquent de 98,5 % la quantité de PPh par rapport à la situation actuelle. Dans les cultures spéciales de l’arboriculture fruitière, de la viticulture et de la culture de pommes de terre (3 % de la SAU), les producteurs économiseraient 20 % de PPh et se passeraient entièrement des pesticides organiques («pesticides organosynthétiques »). Dans les surfaces herbagères (près de 70 % de la SAU), les PPh seraient entièrement abandonnés. Par contre, du fait de l’importance prépondérante de la protection phytosanitaire dans les cultures spéciales, la réduction des PPh s’y limiterait dans un premier temps à 50 % seulement. Ces chiffres ne tiennent pas compte des changements éventuellement induits au niveau de la rotation des cultures et du choix des variétés cultivées. Le scénario «100 % Bio» enregistrerait un fort recul de la contamination des eaux de surface, de la nappe phréatique et des produits alimentaires par les pesticides organiques. La modification des méthodes de culture contribuerait aussi à améliorer la qualité des écosystèmes, notamment la biodiversité et la fertilité des sols. En contrepartie, il faudrait vraisemblablement accepter une diminution des rendements. Les opportunités et les défis qui en découleraient au niveau de la culture, de l’environnement et du marché, devront toutefois faire l’objet d’une étude approfondie.

 

Articles en bref
Plan d’action sur les produits phytosanitaires: continuer à réduire les risques
Waespe J., Félix O. / 9(2), 60–62

 

Quel est le coût de la protection contre la mycotoxine déoxynivalénol dans les cultures de blé?
Zorn A., Musa T., Lips M. / 9(2), 63–65 

 N°1 Janvier - Février 2018

Guide Arbo 2018 - 2019

Protection phytosanitaire et approches novatrices pour une arboriculture durable
Kuster T.

 

Contrôle des ravageurs
Kehrli P., Kuske S., Linder Ch.
 

Feu bactérien en Suisse
Holliger E.

Pommier
Dubuis P., Holliger E., Kehrli P., Kuske S., Linder Ch., Naef A.
 

Poirier
Dubuis P., Linder Ch., Kehrli P., Kuske S.
 

Cerisier
Dubuis P., Linder Ch., Kehrli P., Kuske S.
 

Prunier
Dubuis P., Naef A., Bünter M., Reynard J.S
 

Pêcher et abricotier
Dubuis P., Linder Ch., Kuske S., Kehrli P.
 

Protection contre la faune sauvage
Mayor P.
 

Lutte contre les campagnols
Mayor P.
 

Entretien du sol
Bohren C., Kuster Th.
 

Herbicides
Bohren Ch., Kuster Th.
 

Produits phytosanitaires: application
Dubuis P., Naef A.
 

Produits phytosanitaires: Risques et précautions
Dubuis P.-H., Naef A.
 

Régulation de la charge pour les pommes, poires et pruneaux
Kuster T., Christen D.
 

Actualités
La punaise marbrée, un nouveau ravageur émergent
Kehrli P., Zwahlen D., Fischer S.
 

Insect-Monitoring – un nouvel outil sur Agrometeo

 

Kehrli P., Fabre A.L., Werthmüller J., Kuske S., Dubuis P.H.

 

Index phytosanitaire pour l’arboriculture 2018

Bohren Ch., Dubuis P.H., Perren S., Kuske S., Kuster T., Linder Ch., Christen D.


Index phytosanitaire pour la viticulture 2018

Bohren Ch., Dubuis P.H., Kuske S., Linder Ch., Gölles M., Werthmüller J