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Novembre 2017




Actualité publiée le : 01/12/2017 Source : Presse agricole

 

 

 

 

 

 

N°449

 

 

 

 

 

 

L'OBSERVATOIRE

Question d’actu : les outils numériques vont-ils révolutionner le désherbage ?

Les capteurs et les automatismes ouvrent de nouvelles voies visant à faciliter le désherbage. Pour Benjamin Perriot, responsable du pôle flores adventices chez Arvalis, « leur potentiel est à la hauteur des enjeux, il reste à réunir les conditions favorables à leur mise en œuvre. »

Réglementation phytosanitaire : explication de texte

L’actualité réglementaire concernant l’usage des produits phytosanitaires est toujours aussi dense. Avant leur application définitive, les textes connaissent souvent de multiples péripéties qui s’entrechoquent parfois avec des communications diverses et variées. Il n’est donc pas toujours simple de s’y retrouver. Voici un aperçu de certaines de ces évolutions.

LES INDISPENSABLES

Comprendre

Protéagineux : des progrès génétiques surtout en faveur du pois

L’amélioration génétique des pois vise principalement la résistance au froid et à la sécheresse et le contrôle des champignons, tandis que des génotypes résistant à la bruche sont recherchés chez la féverole.

LES INNOVATIONS - Dans les tuyaux

Le crowdsourcing s’attaque à la rouille jaune : tous concernés pour améliorer les modèles

Les agriculteurs peuvent être les acteurs des progrès agronomiques au travers des données collectées dans leurs parcelles. Partagée avec les chercheurs, cette masse de données permet d’affiner les modèles agronomiques, comme Crustyello le modèle de prévision d’apparition de la rouille jaune sur les parcelles de blé tendre.

DOSSIER "Qualité de l’eau : une gestion à long terme"

Progrès génétique, pilotage des cultures au moyen d’outils d’aide à la décision, leviers agronomiques, aménagements des bordures de parcelles ou encore gestion de l’interculture sont autant de moyens contribuant à réduire les impacts des pratiques agricoles sur la qualité de l’eau. Mises en œuvre depuis de nombreuses années, ces actions portent leurs fruits ; mais cela prend du temps du fait de la complexité des agroécosystèmes. La mobilisation de tous les acteurs est ainsi nécessaire, des agriculteurs aux prescripteurs.

Transferts de produits phytosanitaires : du mieux dans les eaux de surface

Bonnes pratiques face au risque « phytos » : des pistes pour limiter les transferts

Gestion des transferts de pesticides : il faut passer de la parcelle au territoire

 

 

N°708

 

 

 

 

 

 

Recherche
8/ Les allomones végétales, facteurs de coévolution - par C. Regnault-Roger

Le rôle des allomones végétales est resté longtemps incompris, comme, du reste, celui des autres composés sémiochimiques. Aujourd’hui, ces allomones représentent une catégorie de substances naturelles qui s’inscrivent dans le biocontrôle comme facteurs de protection des plantes. 
Comprendre comment elles interviennent dans les écosystèmes et la coévolution des espèces est essentiel pour promouvoir une agriculture agroécologique sur des bases scientifiques et technologiques solides. La définition de ces allomones les différencie des kairomones (autres composés allélochimiques) et des phéromones. Bénéficiant à l’organisme émetteur, les allomones végétales peuvent avoir une utilité en protection des plantes. Par ailleurs, leur rôle comme facteur de coévolution est souligné.


44/ Résistance du carpocapse au virus de la granulose - par M. Siegwart, B. Graillot, L. Crabos, S. Besse et M. Feber-Lopez

Le CpGV, virus de la granulose du carpocapse, est utilisé en agriculture biologique (AB) et conventionnelle contre le carpocapse. Après l’usage répété de l’isolat CpGV-M, des résistances de l’insecte sont apparues en France. Le phénomène est suivi et étudié. La base génétique de la résistance a été déterminée. Il a été établi qu’elle ne touche qu’un des cinq génotypes de virus connus, le groupe A (l’isolat CpGV ne contient que ce génotype). Un isolat codé CpGV-R5, contenant un mélange de génotypes dont le E, a été sélectionné. Les travaux montrent l’intérêt d’utiliser la biodiversité du virus et de faire évoluer les produits en suivant l’évolution des populations du ravageur.
 

Dossier Vigne

11/ Avant-propos, par M. Decoin

12/ Réglementation : ce qui a bougé depuis un an - par M. Decoin

La réglementation phytosanitaire concernant la vigne a connu des évolutions depuis notre dernier point il y a un an. Le nouvel « arrêté phyto » modifie les DRE de certains produits. Vingt-sept matériels viticoles reconnus pour diviser la dérive au moins par trois s’ajoutent aux seize déjà reconnus en novembre 2016.Plusieurs dispositions encouragent les méthodes alternatives : des cépages résistants au mildiou et à l’oïdium ont été classés. 
La loi Potier de mars dispense :
– de certiphyto la pose de diffuseurs de phéromones ; 
– d’agrément l’application de produits de biocontrôle non classés. 

La liste des produits dits « de biocontrôle L. 253-5 » a enfin été publiée et déjà réactualisée. De nouvelles actions standardisées pour les CEPP touchent la vigne.

16/ Produits phyto : nouveautés et retrait  - par M. Decoin

Point annuel sur les AMM concernant les usages phytosanitaires au vignoble. 
Dix-huit nouveautés (nouvelles AMM ou extension d’emploi inédites) sont survenues :
– douze fongicides dont cinq antimildiou, l’un d’eux étant aussi anti-oïdium, deux autres anti-oïdium, deux produits de traitement du bois dont un contre les maladies du bois et trois antibotrytis ; quatre de ces dix-huit innovations sont de biocontrôle ; 
– quatre insecticides dont deux de biocontrôle ; 
– deux herbicides. 
Par ailleurs, les herbicides/produits d’épamprage à base de glufosinate-ammonium (un produit de référence et neuf produits similaires importés) ont vu leurs AMM retirées fin octobre 2017. Le délai d’écoulement des stocks expire fin octobre 2018.


20/ Limiter les pollutions diffuses dues à la dérive de la pulvérisation - par l’équipe de l’UMT Ecotechviti

La dérive de pulvérisation, la pollution diffuse induite et les moyens de la réduire sont de plus en plus pris en compte. Pour la protection des eaux de surface, l’arrêté du 4 mai 2017 a repris les dispositions de celui de septembre 2006 sur les ZNT et leur réduction sous réserve d’utilisation de matériel reconnu. Devant la difficulté d’évaluer les matériels viticoles de façon standardisée et sachant que certaines catégories de pulvérisateurs diminuent fortement la dérive, des matériels sont reconnus provisoirement depuis fin 2015. Des mesures réglementaires de protection des personnes vulnérables et de la biodiversité existent (de par la loi d’avenir de 2014). Certaines exigent l’usage de matériel antidérive très efficace. Pour rendre ces mesures plus efficaces en encourageant l’utilisation des systèmes de pulvérisation antidérive les plus performants, un matériel de test avec vent artificiel est en cours de développement.

24/ Maladies du bois de la vigne : les avancées présentées à Reims - par F. Fontaine, P. Trotel-Aziz, V. Mondello, E. Bruez, P. Lecomte et P. Rey

En juillet 2017, à Reims, plus de 240 participants de 29 pays, chercheurs en majorité, ont fait le point sur les maladies du bois (MDB) de la vigne. Les connaissances progressent concernant les agents pathogènes associés aux MDB : leur identité mais aussi leurs interactions avec d’autres micro-organismes au sein de la communauté microbienne du bois, mais encore l’influence de la vigne elle-même (stade de développement, état physiologique, mode de conduite) et celle des conditions environnementales (déficité hydrique, etc.) ont été évoquées. Des recherches de moyens de gestion de ces MDB ont été présentées, avec l’étude de micro-organismes bénéfiques (bactéries, champignons, oomycètes) potentiellement utilisables en lutte biologique, celle des modes de taille et d’autres pistes (certaines formulations de cuivre, le curetage, le choix de porte-greffe intermédiaire).

29/ Un réseau européen pour lutter contre les maladies du bois - par F. Prezman, C. Abidon, F. Fontaine, V. Mondello et E. Serrano

Vu la gravité des MDB et de la flavescence dorée en Europe et la difficulté à les maîtriser, le projet européen Winetwork a rassemblé des références pour les partager à la filière viticole. Ce projet collecte les résultats de recherche mais aussi les essais et pratiques de terrain dans onze régions viticoles des sept pays participants. Cette approche « top-down/bottom-up » vise l’échange à tous niveaux, pas seulement de la recherche vers le terrain. Les informations mises en réseau portent sur la connaissance des maladies et de leurs agents pathogènes (identification notamment), les résultats des essais de méthodes de lutte réalisés par les partenaires du réseau et/ou publiés, mais aussi les pratiques de terrain des agriculteurs des onze régions participantes et leurs essais de méthodes originales, éventuellement relayés par la recherche. Un site réservoir de connaissances publie tout cela.

34/ Cépages résistants : la vigne contre-attaque ! - par L. Delière, C. Schneider, L. Audeguin, L. Le Cunff, R. Cailliatte, E. Prado, C. Onimus, I. Demeaux, S. Guimier, F. Fabre et F. Delmotte

La volonté actuelle de réduire les traitements phytosanitaires remet en avant l’utilisation de la résistance variétale aux maladies de la vigne gourmandes en fongicides. Après les hybrides Vitis vinifera/Vitis spp. américaines, quasi abandonnées vu leurs qualités organoleptiques discutables, la recherche de cépages résistants au mildiou et à l’oïdium a repris en France en 1974 et a abouti à la création des génotypes « Bouquet ». Les résistances de ces derniers au mildiou et à l’oïdium s’étant révélées monogéniques, le programme ResDur de création de variétés à résistances polygéniques par pyramidage de gènes a été lancé. Il vise la durabilité des résistances, fait la part belle aux partenariats et organise la surveillance préventive de l’érosion des résistances et de l’évolution des maladies secondaires. Quatre variétés devraient être inscrites au catalogue début 2018, une dizaine en 2021 et d’autres pour 2023. De plus, douze cépages européens résistants inscrits sont déjà classés en France.

38/ Bilan 2017 : le climat plus redoutable que les bioagresseurs - par L. Martinat

Le bilan phytosanitaire d’une campagne viticole permet de mieux préparer la suivante. En 2017, les agressions abiotiques ont plus pesé sur la vigne que les bioagresseurs. La sécheresse hivernale et estivale, les gels de printemps et les orages de grêle d’été ont touché le rendement en 2017 (moins 18 %). Les maladies dites du feuillage et des grappes (mildiou, oïdium, black-rot) ont été discrètes. Il en est de même des ravageurs, à l’exception des cochenilles farineuses dans le sud du pays et de la présence spectaculaire (sans dégât sur vigne) de la pyrale du buis. Les adventices ont été maîtrisées. En revanche :
– les maladies du bois (MDB) se sont très fortement exprimées ;
– la flavescence dorée et son vecteur ne cessent de s’étendre ;
– les adventices difficiles continuent de s’étendre ;
– le botrytis a sévi sur certains vignobles, impliquant des vendanges encore plus précoces.

 

N°318

 

 

 

 

 

 

CULTURES

36 Stratégie de harcèlement contre le chardon

38 Des bandes enherbées qui profitent à la vie sauvage

40 LA FICHE RAVAGEURS Le campagnol des champs

 

N°245

 

 

 

 

 

 

14 Des toiles efficaces contre les gelées blanches
16 Eureka lutte contre l’esca

 

 

 

 

 

ARBORICULTURE

La prune d’Ente tient le pari de la baisse d'intrants

Réduire les traitements sur les vergers de pruniers d’Ente, tout en produisant des fruits de qualité, est possible à condition de construire des règles de décision adaptées

Agrumes : les Corses s’engagent dans le zéro glyphosate

Les agrumes corses répondent aux nouvelles attentes avec un engagement toujours plus écologique pour la clémentine avec le sans glyphosate, et une orange corse de type Navel

LEGUME

La salade adopte le biocontrôle

Alors que de plus en plus de produits de biocontrôle entrent dans la liste des moyens de protection des laitues, la stratégie de défense reste préventive notamment contre le mildiou

 

N°80

10/ EXPERIENCE - Le glyphosate en ACS : oui avec parcimonie

50/ DOSSIER - Biocontrôle - Des solutions qui doivent faire leur trou