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Septembre 2017




Actualité publiée le : 19/10/2017 Source : Presse agricole / Auteur : Ph DELVAL

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
n°447

 

L'OBSERVATOIRE

Question d’actu : le faux-semis est-il incontournable ?

Conserver des parcelles propres autant que possible se raisonne en premier lieu à l’échelle de la rotation. Puis, chaque année, tout doit être mis en œuvre pour réduire la présence des adventices. Le faux-semis est un des leviers à activer, évoqué par Lise Gautellier Vizioz, spécialiste en gestion des adventices chez Arvalis.

LES INDISPENSABLES

Agir

Bilan de campagne « limaces » : des ravageurs pas si fragiles que ça

La présence des limaces dans les cultures est plutôt associée à des conditions météorologiques humides et douces. La sécheresse et les pics de froids et de chaleur récemment observés ont mis en évidence leurs grandes capacités d’adaptation.

Comprendre

Adventices : réduire la nuisibilité par une lutte précoce

Protéger le rendement n’est pas la seule raison de lutter contre les adventices. Elles favorisent aussi certaines maladies, gênent la récolte ou encore diminuent sa qualité. Leur nuisibilité directe a été estimée sur trois cultures.

Protection contre les bioagresseurs : les atouts de la lutte intégrée

La lutte intégrée contre les ennemis des cultures ne se limite pas à un moindre usage des pesticides. Un rapport de l’OCDE met en évidence ses ressorts et sa contribution à une agriculture durablement plus performante.

LES INNOVATIONS - Dans les tuyaux

Qualité sanitaire du maïs grain : gérer et prévoir le risque fusariotoxines

Afin de satisfaire les exigences qualitatives des marchés et des transformateurs du maïs grain, il est primordial de maîtriser la qualité sanitaire des productions. C’est pourquoi Arvalis va développer des outils de diagnostic et de prévision des risques mycotoxiques avant récolte.

DOSSIER : "Numérique : le champ d’action s’élargit"

Capteurs fixes ou embarqués sur le matériel de l’exploitation, drones, satellites, applications mobiles, ou encore robots, sont à la base de l’acquisition d’informations sur l’état des cultures, des sols ou du climat. De nouveaux services valorisant ces données sont déjà proposés. Ils perdureront s’ils apportent une réelle valeur ajoutée : confort de travail, gains de productivité, réduction des impacts environnementaux. Des opportunités de développement se présentent ainsi, dans le sens d’une agriculture plus précise et plus réactive contribuant à des systèmes de production durables.

 

 

 

 

 

Le projet Patrisk : réduire le risque de contamination des pommes par la patuline

L’arboriculture fruitière rend compte du projet Patrisk intitulé « Réduction du risque de patuline grâce à une gestion intégrée et durable de la production de pommes et produits dérivés ». Le but est d’identifier « la source et le moment exact de la contamination par le champignon » Penicillium expansum qui synthétise la patuline. Ainsi « des actions préventives lors de la récolte et des opérations de post-récolte » pourront être mises en place.

 

  n°706

 

 

 

 

 

 

Actualités
4/ Espèces invasives. Columa Vigne. Rectificatifs. 
5/ Réglementation Europe : critères d’approbation pour les substances à faible risque, retraits 
6/ Renouvellements, refus, prolongations. Réglementation France : liste biocontrôle, actions standardisées CEPP, exigences pour les AMM 
54/ Agenda 

Réglementation
7/ Nouvelles AMM

Interview
11/ Phytopharmacovigilance : la surveillance s'intensifie - propos recueillis par M. Decoin

Entretien avec Mathilde Merlo, chef de l’unité PPV (phytopharmacovigilance) à l’Anses, à propos du développement d’un nouvel outil de signalement. Le dispositif de PPV prévu par la loi d’avenir de 2014 est piloté par l’Anses depuis le 1er juillet 2015. Il surveille les effets indésirables des produits phyto après leur AMM en regroupant les informations éparses et en améliorant et coordonnant la remontée d’informations.Un site de signalement sur internet des effets indésirables des produits phyto a été ouvert en 2017. Mathilde Merlo précise qui doit et peut l’utiliser (agents obligés ou non) et comment.

Recherche
13/ Voyage d’étude CEB 2017  - par J. Laville

La Commission des essais biologiques organise un voyage d’étude annuel. Celui de cette année a plongé dans l’innovation. Il a porté sur la détection rapide des bioagresseurs, la protection des auxiliaires et des cultures et la stimulation des défenses naturelles des plantes, conditions facilitant la mise en œuvre de la lutte intégrée. Des capteurs, associés à la modélisation et à des applications informatiques permettent d’envisager la création de ferme numérique ou de révolutionner les méthodes d’expérimentation. Il reste aux drones d’obtenir l’autorisation de voler...

43/ Comment est cultivé le maïs aujourd’hui ? - par R. Ballot, B. Chauvel et L. Guichard

Sur la base de données d’enquêtes parcellaires, un état des lieux des pratiques de culture du maïs en France a été réalisé. La mise en œuvre d’analyses statistiques sur ces données a permis de construire une typologie de systèmes de culture incluant du maïs. Cette typologie combine quatre types d’itinéraires techniques du maïs qui se distinguent par un gradient de recours aux intrants, et cinq types d’historiques culturaux dans lesquels s’inscrit le maïs, allant de la monoculture aux successions avec prairies en passant par des successions maïs/céréales à paille. Parmi cette diversité, neuf types de systèmes de culture majeurs se distinguent. Quatre sont associés à la production de grain, trois à la production d’ensilage et les deux derniers indifféremment à l’une ou l’autre de ces valorisations. La distribution entre ces systèmes de culture est variable d’une région à l’autre.

Formation
48/ Un master européen pour la protection des plantes - par S. Kreiter, E. Kazakou, R. Bonafos, M. Plantegenest et L. Gout

Le master européen Erasmus + Plant Health a vu sa première promotion commencer son parcours en septembre 2016. Au moment où la deuxième promotion débute son cursus et avant le recrutement de la troisième promotion en mars 2018, une présentation est nécessaire. Ce master, ouvert aux étudiants de tous pays, est proposé en partenariat par les établissements d’enseignement supérieur agronomique de quatre pays (France, Espagne, Italie et Allemagne). Dans une démarche internationale mais également interdisciplinaire, il permet d’établir des liens étroits avec le milieu professionnel.

Sur le métier
52/ Antoine Naudin protège les grains stockés - par C. Urvoy 

Assurer la protection des silos des organismes stockeurs, des industries de première transformation ou des agriculteurs contre les nuisibles constitue le quotidien d’Antoine Naudin, technicien hygiéniste à la Camda. Ses outils ? Des pièges mécaniques ou avec appâts chimiques pour les rongeurs, des cages pour les oiseaux ou encore des insecticides et fongicides par thermonébulisation contre les insectes et les champignons.


Dossier "Qualité sanitaire des grains"

Quels progrès sont à noter en matière de qualité sanitaire des grains depuis un an ? Peu d’évolutions du côté des outils de protection directs... Mais des nouveautés pour son évaluation – laquelle permet de mieux agir, soit pour sauver la qualité, soit pour faire le tri entre les lots sains et les autres.

15/ Avant-propos, par M. Decoin

16/ Réglementation : ce qui bouge et ce qui traîne - par M. Decoin

La réglementation concernant la qualité sanitaire des grains évolue. Le point sur les dernières décisions. On attend encore la fixation de seuils officiels de toxines T2 HT2 (fusariotoxines) et d’alcaloïdes d’ergot. Si aucune nouvelle substance fongicide n’est arrivée, de nouveaux produits antifusariose ont été autorisés. Concernant la protection des insectes de stockage, les événements sont :
– la prolongation des approbations européennes de cinq des sept substances insecticides disponibles ;
– des modifications de LMR ;
– l’autorisation de deux auxiliaires. 

Huit des neuf substances rodenticides approuvées par l’Union européenne en tant que biocides (statut sous lequel sont réglementés les rodenticides utilisables sur des grains stockés) ont vu renouveler leurs approbations.


21/ Évolution des laboratoires d’analyse - par M. Decoin

Les techniques d’analyse pour détection des contaminants affectant la qualité sanitaire des grains ont évolué depuis notre point il y a trois ans. Six laboratoires accrédités, réalisant l’analyse de mycotoxines (entre autres contaminants) dans les grains (entre autres denrées) offrent un aperçu des évolutions du secteur. La fiabilité et la sensibilité progressent, avec la baisse des limites de détection (LD) et de quantification (LQ). Ces laboratoires, qui tous dosaient déjà il y a trois ans les neuf mycotoxines réglementées et les toxines T2 et HT2, ont élargi leur offre. Ils sont de plus en plus à doser également les alcaloïdes d’ergot, ceux de datura, les mycotoxines émergentes et le DON3-glucoside (mycotoxine masquée).

24/ Mycotoxines des grains : séance à l’Académie - par M. Delos

Le 22 mars dernier, une séance à l’Académie d’agriculture de France sur les contaminants naturels des végétaux a traité de mycotoxines des grains. Après une introduction sur le besoin de recherches sur la question, trois spécialistes se sont exprimées. Isabelle Oswald a présenté les mycotoxines de champ et de stockage présentes en France et en Europe, leur toxicité et les mycotoxines « émergentes » et « masquées ». Béatrice Orlando a évoqué la réémergence de l’ergot du seigle (et ses alcaloïdes) sur céréales, liée à la gestion d’adventices graminées. Dominique Parent-Massin a rappelé l’historique des mycotoxicoses humaines et fait le parallèle entre les risques liés aux mycotoxines et ceux liés aux pesticides agricoles.

28/ Étude de la qualité sanitaire des grandes cultures - par E. Donnat, L. Denaix, F. Forget et O. Crouzet

Le projet Quasagro, lancé en 2015, porte sur la problématique de contamination des sols et des récoltes en grandes cultures. L’étude EAT2 de l’Anses a pointé des ETM – dont le cadmium – et la mycotoxine DON et ses dérivés, comme des contaminants à gérer dans les aliments issus de grandes cultures. Par ailleurs, la contamination des sols par les résidus de pesticides est connue. Le projet prévoit l’acquisition et la transmission de références. Pour chacune des problématiques (mycotoxines, ETM, résidus de pesticides), cet article aborde les connaissances existantes et celles manquantes sur lesquelles le projet Quasagro espère apporter des lumières lors de son achèvement en 2018. Il souligne également les originalités du projet : étude des multicontaminations, intégration des agricultures conventionnelles et biologiques, etc.


32/ Blé, fusarioses et mycotoxines : les enseignements de la moisson 2016 - par A. Froment, A. Nussbaumer et V. Godet

En France, les conditions climatiques à la floraison des blés tendres de l’année 2016, notamment la pluviométrie et l’humidité, ont favorisé le développement de fusarioses sur les épis. Les prévisions déoxynivalénol (DON) avant récolte avec l’outil Qualimètre correspondent aux mesures, sauf dans une région où les analyses à la récolte ont montré des valeurs faibles malgré des symptômes importants. Une étude pour comprendre ce phénomène montre qu’une humidité relative supérieure à 83 % à floraison conduit à des teneurs en DON limitées et en propose une hypothèse physiologique. Ces résultats, corroborés par d’autres études, enrichissent la compréhension des influences climatiques en jeu dans le développement de la fusariose et des mycotoxines dans les grains.

36/ Test de détection des rongeurs - par R. Lasseur, L. Meunier et G. Queney

La réglementation restreignant les produits chimiques complique la gestion des rongeurs commensaux (rats et souris) à l’aide de rodenticides. Améliorer le diagnostic permet d’éviter les traitements inutiles et justifier ceux exigés par des risques sanitaires. 

Un nouveau service de diagnostic sera disponible pour les professionnels fin 2017. Il consiste à analyser les excréments présents sur site (bien plus faciles à repérer et prélever que les animaux eux-mêmes) pour identifier :
– l’espèce en présence (rongeurs commensaux ou autres) ;
– son statut de résistance vis-à-vis des rodenticides anticoagulants ;
– la présence ou non de bactéries pathogènes transmissibles à l’homme (huit identifiables). 
La technique utilisée est l’analyse génétique de l’ADN contenu dans les excréments grâce à la biologie moléculaire. C’est une prouesse technologique. Ce triple diagnostic est le premier du genre.


39/ Lutter contre les rongeurs dans les silos - par D. Barrau

La protection des grains stockés contre les rongeurs doit s’adapter aux sites, aux espèces en présence et à la saison. 

Préventivement, il est nécessaire :
– de placer des postes d’appâtage pour surveiller les populations : postes placebo (sans rodenticide) ; 
– d’éviter la compétition alimentaire entre les appâts et d’autres sources alimentaires (nettoyage des locaux, etc.).
En cas de détection de présence (il est nécessaire d’agir avant de voir les rongeurs eux-mêmes, lesquels ne sont visibles que si l’infestation est déjà forte), les conseils (modification du plan de dératisation, choix de l’outil : rodenticide à base de bromadiolone ou diféthialone dans différentes formulations ou piège sans rodenticide) varient selon :
– la saison concernée ; 
– le type d’installation ;
– l’espèce présente.

 

N°334

 

 

 

 

 

 

PROTECTION DES CULTURES DE POIREAU CONTRE LES THRIPS - DES PLANTES DE SERVICE POUR ATTIRER LES ENNEMIS NATURELS - Sébastien PICAULT (Ctifl), P. 26-39

En absorbant le contenu cellulaire de l’épiderme des feuilles, le thrips Thrips tabaci peut occasionner des dégâts considérables en cultures de poireau. Afin de limiter sa pullulation, les producteurs peuvent favoriser les processus de régulation naturelle en installant autour de leurs parcelles des plantes attractives pour les prédateurs de thrips. Dans cette optique, l’attractivité de plusieurs espèces végétales vis-à-vis de T. tabaci et de ses prédateurs a été caractérisée par le Ctifl dans le cadre du projet AGATH porté par le Ctifl, soutenu par le ministère de l’Agriculture (Casdar), et labellisé par le GIS PIClég. Pour cela, la densité d’activité de T. tabaci et de ses prédateurs a été mesurée sur chaque espèce végétale étudiée. Les résultats montrent que certaines plantes exercent un effet attractif significatif vis-à-vis des prédateurs de thrips mais aussi vis-à-vis de T. tabaci lui-même.

LE TRAVAIL DU SOL SIMPLIFIÉ EN MARAÎCHAGE - QUE PEUT-ON EN ATTENDRE ? - M. TORRES - S. PIERRE, P. 40-46

Si la technique de travail du sol simplifié tend à se développer en France, dans le cas de céréales notamment, elle reste encore relativement marginale en cultures maraîchères. On la retrouve par ailleurs très souvent cantonnée à de très petites surfaces chez des producteurs diversifiés. Or, les bénéfices attendus d’un travail du sol simplifié sont nombreux (amélioration des propriétés physico-chimiques du sol, de la vie biologique du sol, et gain de temps notamment) et certaines exploitations spécialisées franchissent le pas. Infos-Ctifl décrit la technique et présente les bénéfices attendus et les services rendus.

 

n°316

 

 

 

 

 

 

DOSSIER : Conseil - l'expertise change de visage

Tous les leviers bons à exploiter : User de tous les leviers pour lutter contre les adventices sur céréales, et plus largement dans la rotation culturale, est plus que jamais d’actualité. La lutte chimique ne garantit plus les efficacités recherchées. La disponibilité en produits tend à s’amenuiser au fil des ans avec, pour cette campagne, le retrait de l’isoproturon. Les firmes proposent des nouveautés qui apportent rarement de nouveaux modes d’action. Ce type d’innovation serait pourtant très utile pour contrer la montée des résistances aux herbicides chez les mauvaises herbes. On connaissait ces résistances chez les graminées. Or le phénomène prend de l’ampleur chez les dicotylédones. La chimie ne peut pas tout faire et, heureusement, il existe d’autres moyens de contrôler les adventices : le labour, le faux semis, le décalage de la date de semis… Ces leviers agronomiques ont prouvé leur efficacité sur les graminées, mais ils sembleraient moins performants sur les dicotylédones. Il reste d’autres solutions comme la diversification des cultures dans la rotation et le désherbage mécanique. Des agriculteurs font part de leurs retours de terrain.

CULTURES

Tonifier les colzas contre les insectes d’automne

Les solutions insecticides s’amoindrissent et perdent en efficacités contre les grosses altises et charançons du bourgeon terminal. Mais un colza bien développé début septembre et poussant tout au long de l’automne sera mieux armé pour tenir bon face aux attaques.

Les résistances à la mosaïque du blé dur mieux identifiées

LA FICHE MALADIE/ Le phoma du colza

 

  n°243

 

 

 

 

 

 

MATERIEL

Page 28 : Un drone qui détecte le mildiou

 

 

 

 

 

METIER

Prune d'ente: limiter la dérive lors de la pulvérisation

La filière prune d’Ente diffuse un document sur la limitation de la dérive par le réglage du pulvérisateur et les pratiques de pulvérisation. Réalisée par la Chambre d'agriculture de Lot-et-Garonne et le Bureau interprofessionnel du pruneau, cette brochure fait suite à des tests de pulvérisation en verger de pruniers d’Ente conduits en gobelet. 

FRUIT

La bactériose du kiwi se dévoile

La recherche avance sur la connaissance de la bactériose du kiwi, causée par la bactérie PSA. Avec en ligne de mire de nouvelles stratégies de protection.

Torymus sinensis

Torymus sinensis est un micro-hyménoptère de la famille des Torymidae. C’est le moyen de lutte le plus efficace contre le cynips, principal ravageur du châtaignier.

LEGUME

Mildiou de la salade : l’éternel casse-tête Bremia

Le mildiou reste le principal problème en salade. Entre course aux résistances et exigences croissantes des distributeurs et de la société pour réduire les produits phytosanitaires, l’équation est parfois difficile à résoudre.

[VIDEO] Unilet fait tourner les bineuses

Le binage est une étape essentielle dans la culture du haricot. Unilet a donc organisé une journée technique de démonstrations de désherbage mécanique pour les producteurs.

Laitue : Xanthomonas bientôt démasqué ?

Le développement de la bactériose de la laitue a conduit à mettre en oeuvre des travaux de recherche. Le projet Lactuxan qui vient de débuter a pour but de rechercher et de vérifier l’identité du bio-agresseur supposé être Xanthomonas campestris pv. vitians.

Légumes : des bandes fleuries contre les pucerons

Le semis de bandes fleuries à l’automne entre des tunnels de maraîchage peut être une bonne source d’auxiliaires.

Légumes : des bandes fleuries pour se protéger du thrips

Le Ctifl de Carquefou, la Fredon Nord Pas-de-Calais et LCA ont testé l'attractivité de différentes espèces végétales vis-à-vis du thrips et de ses ennemis naturels. Certaines espèces peuvent être testées pour attirer les ennemis du thrips. D'autres, très attractives pour le thrips, sont à éviter.

Laitue : la résistance aux nématodes avance

Le programme Lactumel a permis d'identifier et d’étudier des géniteurs de résistance aux nématodes à galles chez la laitue. La sélection de variétés commerciales résistantes aux nématodes pourrait donc commencer.

 

 

n°9 - 2017

 

 

 

 

 

 

ENVIRONNEMENT

Sutter L., Herzog F., Dietemann V., Charrière J.-D., Albrecht M.

Demande, offre et valeur de la pollinisation par les insectes dans l’agriculture suisse.

Dans certaines grandes cultures, mais aussi et surtout dans certaines cultures de fruits et de baies, le rendement et la qualité de la récolte dépendent de la pollinisation par les insectes. Selon des estimations mondiales, les abeilles domestiques et sauvages contribuent à parts égales à cette valeur ajoutée. Jusqu’à présent, il n’existait cependant pas d’études systématiques relatives à la Suisse. Des données portant sur la surface, la répartition et le rendement des cultures entomophiles ont permis pour la première fois de calculer la valeur économique directe de la pollinisation en Suisse. Celle-ci représente entre 205 et 479 millions de francs par an. Les cultures entomophiles en Suisse représentent environ 5 % de la surface agricole utile et 14 % des terres cultivées. La couverture géographique potentielle de ces cultures par les abeilles domestiques est relativement bonne en moyenne nationale. Elle s’avère cependant lacunaire, notamment sur le Plateau occidental et en Valais. Des études supplémentaires sont nécessaires pour savoir si cette situation conduit à des pertes de rendement par manque de pollinisation (déficits de pollinisation), si une promotion ciblée des abeilles sauvages vivant dans la nature ou l’emploi d’abeilles domestiques supplémentaires et d’abeilles sauvages issues d’élevage pourraient contribuer à améliorer la pollinisation et si oui, comment.