Protection des eaux

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Arboriculture
Année de publication 2018
  (mis à jour le 03 déc 2019)
Source : 
Protection des eaux

Suivi de la qualité de l’eau

Dans le cadre de la Directive Cadre sur l’Eau (DCE), l’état de la qualité des eaux souterraines et superficielles fait l’objet d’un suivi régulier organisé par les Agences de l’Eau et les groupes régionaux de lutte contre la pollution des eaux par les pesticides.

En 2007, un rapport de l’IFEN (Institut Français de l’Environnement), dont les activités ont été reprises par le service des statistiques du Ministère en charge du Développement Durable, a montré la dispersion des pesticides dans les milieux aquatiques.

Chaque année après les campagnes d’analyses, la synthèse des suivis est disponible par département sur les sites des agences de l’eau et de l’Observatoire des résidus de Pesticides.

Protection des aires de captage

Ces dispositions peuvent concerner de larges territoires dont les usages sont multiples. Une liste des captages prioritaires a été établie lors du Grenelle de l’Environnement.

La démarche de protection de ces aires vise dans un premier temps à établir le diagnostic des pressions afin d’agir sur l’ensemble des sources de contamination par des mesures réglementaires (arrêtés préfectoraux) ou incitatives (dispositifs d’aide à l’achat de matériel de désherbage alternatif, mise en place d’un plan de désherbage communal…).

Bonnes pratiques pour protéger les ressources en eau

L’objectif du développement des bonnes pratiques phytosanitaires est de minimiser voire de supprimer les impacts de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques sur l’environnement (milieux et êtres vivants).

Une première action corrective consiste à diminuer ces utilisations par la mise en œuvre de la protection intégrée.

Outre la diminution directe des utilisations, d’autres actions sont possibles :

  • La substitution de molécules ;
  • L’amélioration des techniques d’épandage ;
  • La sélection de pratiques culturales et de systèmes de culture permettant de limiter les processus de dispersion ;
  • La gestion orientée des éléments du paysage.

 

 

 

Les bonnes pratiques phytosanitaires, quant à elles, sont des mesures de précautions prises lors de l’utilisation et concernent les phases amont et aval de l’intervention et le traitement en lui-même.

Elles font référence à des dispositions conseillées ou réglementaires, notamment liées à l’arrêté du 12 septembre 2006, celui-ci ayant pour objectif principal la protection des ressources en eau.

L’objectif de ces bonnes pratiques est de prévenir :

  • Les pollutions ponctuelles en évitant les accidents, incidents et pratiques à risque. 
    Le programme européen TOPPS a fait une excellente synthèse sur l’ensemble des pratiques conseillées.
  • Les pollutions diffuses en privilégiant des méthodes alternatives ou d’autres actions limitant les transferts.