Mars 2015

Année de publication 2015
  (mis à jour le 03 déc 2019)
Source : 
EcophytoPIC
Mars 2015

 

 

 

 

 

 

 N°420

 

 

 

 

Page 11 : Sclérotinia sur colza : le biocontrôle monte en puissance

Auteurs : Xavier Pinochet (CETIOM)

Page 30 : Couverts intermédiaires : les légumineuses confirment leur avantage 

Auteurs : Jean-Pierre Cohan et Jérôme Labreuche (ARVALIS - Institut du végétal)

Page 39 : Devenir des pesticides : des transferts variables selon le travail du sol

Auteurs : Pierre Benoit (INRA) et Benoît Réal (ARVALIS - Institut du végétal)

Page 47 : Septoriose du blé : la recherche avance pour mieux prédire les résistances

Auteurs : Delphine Hourcade et Philippe du Cheyron (ARVALIS - Institut du végétal)

Page 60 : Blé tendre et septoriose : des stimulateurs de défense à l’essai

Auteurs : Benoît Moureaux (Perspectives Agricoles)

 

 

 N°682

 

 

 

 

 

Page 8 : Expérimentation : Maîtriser la renouée du Japon  

Auteur : M. Barber, S. Freulet, J.-M. Combette, S. Reynaud et M. Tissut

Page 14 : Dossier biocontrôle - Le biocontrôle et les lois : des cadres fixés… qui évoluent déjà 

Auteur : M.Decoin

Page 22 : Dossier biocontrôle - Les Bacillus spp. : des bactéries aux multiples usages 

Auteur : C.Alabouvette et C.Cordier

Page 28 : Dossier biocontrôle - Blé : la prophylaxie contre la fusariose de l’épi 

Auteur : E. Gourdain, C. Maumené, R. Valade et J. Labreuche

Page 32 : Dossier biocontrôle - Phythium oligandrum testé contre l'esca de la vigne

Auteur : A.Yacoub, J.Gerbore, N.Magnin, M-C.Dufour, M-F Corio-Costet, R.Guyoneaud, P. Rey

Page 36 : Dossier biocontrôle - PBI contre les thrips sur fraise 

Auteur : S. Quennesson, F. Dumortier, T. De Marez, V. Dahinger, K. Petit et S. Oste

Page 42 : Dossier biocontrôle - Gestion de la processionnaire du pin : les pratiques ont évolué 

Auteur : JC.Martin, L.Damoiseau, E.Tabone, B.Frerot et M.Guerin

Page 48 : Dossier biocontrôle - Produits de biocontrôle : quoi de neuf à la gamme ? 

Auteur : M.Decoin

 

 

 N°309

 

 

 

 

 

Pages 48-54 : Fertilisation et sensibilité des cultures de tomate aux bio-agresseurs

Auteurs : C. RAYNAL LACROIX - L. JULHIA - P. NICOT - E. ABARZA - E. VAUD

 

 

 N°289

 

 

 

 

 

Page 22 : Dossier pulvérisation : l'heure est à la précision

Page 40 : Fiche maladie : le phomopsis du tournesol

 

 

 N°348

 

 

 

 

 

Page 38 : Protection : campagnols en vigilance orange 

Page 52 : Production : l'INRA expérimente l'agroécologie sous abri 

 

 

 N°216

 

 

 

 

 

Page 6 : Quel avenir pour la recherche viticole ?

Page 8 : Vers une agro-écologie

Page 21 : Réussir demain : un OAD pour évaluer son risque parasitaire

 

 

 N°273

 

 

 

 

 

Page 46 : Les dépérissement ailleurs dans le monde

 

 

 

 N°130 

 

 

 

 

 

 

Des recherches sur la diversité pour une agriculture biologique des terroirs

Connaître, découvrir et créer de la diversité pour des produits de qualité: cas du maïs et de la tomate

Le sale, un SDN antifongique

 

 

 

 

 

 

Contrefaçon de pesticides : stop à la confusion !

Sous le titre « Pesticides, la fabrique infernale », Rémi Barroux, Le Monde, signe un article qui mélange allègrement deux problèmes très différents : la vraie contrefaçon, sujet principal de l’article, et le manque d’harmonisation européenne, question sous-estimée et maltraitée.

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« Un consortium de recherche innovation pour le biocontrôle » (Végétable)

Le Ministère de l’Agriculture et l’INRA annoncent le lancement d’un « consortium de recherche et innovation pour consolider le secteur français du biocontrôle ».Ce consortium est constitué de partenaires publics et privés …

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« Appel européen à une politique cohérente pour la protection des plantes, y compris usages orphelins » (Table ronde de la chaîne alimentaire)

La table ronde de la chaîne alimentaire sur la protection des plantes (FCRTPP in English) est une coordination informelle de 16 organisations professionnelles européennes concernées par la protection des plantes, représentant des producteurs, des importateurs et exportateurs, des transformateurs, des fournisseurs de l’agriculture et de l’industrie phytopharmaceutiques et de biocontrôle, parmi lesquelles…

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« Utilisation des mycorhizes pour lutter contre le Phytophthora sur fraisier » (Hortitech)

Sous ce titre, Hortitech, périodique professionnel marocain, se basant sur un article d’HortiDaily, rend compte d’essais montrant un effet protecteur modéré mais réel d’utilisation d’un mycorhize protecteur, Rhizophagus irregularis. Ce mycorhize était fourni  par le projet UE REFERTIL. Prudemment l’article conclut : « Les effets découverts d’après l’essai doivent maintenant être évalués dans la pratique. Il sera particulièrement important de considérer la …

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« Des amandiculteurs sèment des fleurs sauvages pour les abeilles » (The Modesto Bee)

Sous ce titre (in English), The Modesto Bee, un quotidien régional californien, apporte le témoignage d’un producteur d’amandes, soutenu par le Project Apis m (in English), une organisation non-gouvernementale de soutien aux abeilles qui réunit agriculteurs, apiculteurs et scientifiques. Constatant que les problèmes majeurs des abeilles peuvent être .…

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« Les produits phytosanitaires : les utiliser tout en préservant sa santé » (Ecophyto Pays de Loire)

Sous ce titre, la Chambre d’Agriculture des Pays de Loire publie sur son site une fiche illustrée, pédagogique et équilibrée, présentant les risques encourus par l’applicateur et les moyens de les prévenir : Comment gérer le risque dans l’utilisation des produits phytosanitaires ? Comment est-on exposé ? Quels sont les risques pour la santé ?Focus sur quelques conclusions et études reliant …

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« Bio : peut-on avoir confiance ? » (Vidéo, En quête d’actualité, D8)

Sous ce titre (voir après la 41° mn), ce reportage vidéo fait de la petite agriculture bio un modèle, ce qui mériterait plus amples développements. Mais il se concentre surtout sur la production bio des grandes exploitations marocaines, et sur l’élevage avicole bio industriel (selon les nouvelles normes de l’Union Européenne). Par exemple, les journalistes découvrent que l’huile de neem (azadirachtine), insecticide bio, …

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De la belle pédagogie : « Les secrets des plantes contre les agressions » (Le Monde)

Dans cet article du Monde, Pierre Barthélémy interviewe Antony Champion et Antoine Larrieu, chercheurs en biologie végétale. Ils y expliquent en termes clairs les mécanismes de défense des plantes, la façon dont elles communiquent entre elles, comment elles font la différence entre un micro-orgnaisme pathogène et un bénéfique. Les faits qu’ils exposent, les résultats de leur recherche ne sont pas .…

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Xylella Fastidiosa, menace émergente (suite)

La bactérie « tueuse d’oliviers » (mais pas seulement) progresse dangereusement. Les scientifiques et les autorités se mobilisent. Dans un précédent article, nous avions déjà évoqué la menace émergente que constitue cette bactérie et, selon certains, la réaction insuffisante des autorités. En France, les articles insistent sur la gravité de la situation et.…

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Peut-on « donner les moyens » aux producteurs de se passer de pesticides ?

Sous le titre « « Pesticides : Donner les moyens aux agriculteurs de s’en passer » (Confédération paysanne) », La France Agricole rend compte de la position exprimée par la Confédération Paysanne, syndicat agricole minoritaire. Est-ce bien réaliste ? Emmanuel Aze, arboriculteur, témoigne de l’impossibilité dans certains cas de choisir une.…

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Co-évolution et défense des plantes contre les agents pathogènes. 

Les plantes ont co-évolué avec les pathogènes depuis des millions d’années, et on observe des niveaux de résistance très variables en fonction des interactions. Ce processus est appelé le modèle en « zig-zag » de défense des plantes. Le blog de l’association Vegenov, labellisé Centre de Ressources Technologiques (CRT) par le ministère de la recherche, a repris une synthèse publiée par Marie Turner, une phytopathologiste spécialisée dans ces interactions. Le modèle est présenté de manière schématique et expose la résistance basale des plantes aux agressions, entraînant une réponse des agents pathogènes, puis ensuite des mécanismes de défense plus spécifiques. Les connaissances sur cette co-évolutionpermettent de développer de nouvelles stratégies de protection des plantes en agriculture, basées  sur la capacité naturelle des plantes à se défendre.

Trois bioagresseurs exotiques, une bactérie et deux insectes, menacent gravement nos cultures. 

La multiplication des échanges résultant de la mondialisation du commerce entraine de plus en plus fréquemment une menace d’introduction et/ou de développement sur notre territoire métropolitain de bioagresseurs invasifs exotiques et de surcroit souvent polyphages, avec un risque potentiel ou avéré de nouveaux dégâts sur nos cultures. Leur maîtrise, dépend d’abord des mesures de quarantaine puis de lutte directe lesquelles le plus souvent ne permettent que de retarder leur dissémination et leur difficile contrôle peut nécessiter le recours intensif à des pesticides chimiques, ce qui est susceptible de remettre en cause une protection intégrée, voir même la poursuite de certaines productions. Nous présentons ici la situation de3 espèces de bioagresseurs invasifs exotiques sous haute surveillance : la bactérie Xylellafastidiosa, découverte en Italie en 2013 et encore absente en France, la punaise diabolique Hyalomorphahalys introduite en Alsace en 2012, dangereuse pour de nombreuses cultures et susceptible de provoquer des allergies, l’hyménoptère Cynips du châtaignier Dryocosmuskuriphilus introduit depuis 2005  et qui a envahi toutes les zones de sa culture contre lequel les essais de lutte biologique par lâchers de parasitoïdes ont donné des résultats probants.

Innovation : Un kit de détection précoce et rapide de la flavescence dorée utilisable sur le terrain par les viticulteurs. 

La maladie incurable de la  flavescence dorée due à un phytoplasme Candidatus phytoplasmaviti menace la filière vigne, 400 000 ha (57% du vignoble français)  étant déjà dans le périmètre de lutte obligatoire avec un insecticide contre son insecte vecteurla  cicadelle Scaphoïdes titanus. Ce qui, évidemment compromet la pratique d’une protection intégrée. La meilleure façon de lutter est de repérer les ceps malades et de les détruire rapidement. L’INRA de Bordeaux avait mis au point un test  ADN de détection au laboratoire à partir d’échantillons prélevés au vignoble présentant des signes de maladie. Un dépistage précoce et sûr, avant même l’apparition des symptômes un an ou plus après, est maintenant possible grâce à un kit innovant de détection ADN validé et utilisable sur le terrain par les viticulteurs. Il a été mis au point et développé par la société de biotechnologie Anova-Plus. Ce kit est simple d’utilisation et rapide avec un résultat en moins d’une heure. Le diagnostic officiel relève des analyses de laboratoire car, siplus de 20% de la parcelle est atteint son arrachage total est obligatoire.