Soumis par Anonyme (non vérifié) le lun 28/11/2016 - 15:51

Légende : Différents niveaux de résistance à la Fusariose sur melon Crédits photo : G. Dubon   Jacques Girard Chambre d'agriculture du Calvados j.girard(at)calvados.chambagri.fr Caen (14) Julien Halska INRA julien.halska(at)grignon.inra.fr Dijon (21) Irène Félix Arvalis institut du végétal I.FELIX(at)arvalisinstitutduvegetal.fr Boigneville (91) Marie-Hélène Jeuffroy INRA marie-helene.jeuffroy@grignon.inra.fr Grignon (78)   L' utilisation de variétés tolérantes ou résistantes aux pathogènes permet de réduire le nombre et les doses de traitements, ou de réaliser des impasses (seuils de déclenchement des traitements atteints plus tard ou non atteints). Le classement des variétés en fonction de leur sensibilité aux maladies susceptibles d'attaquer l'espèce est généralement disponible auprès des structures de conseil (manque de références pour certaines maladies des protéagineux, du lin, de la betterave, etc.) . Un enjeu important est de conserver le plus longtemps possible l'efficacité des résistances, en particulier des résistances monogéniques. Pour cela, il faut varier les gènes de résistance dans le temps, au cours des rotations, et dans l'espace, sur la sole d'une culture sur un territoire, à l'intérieur d'une parcelle (associations variétales), voire à l'intérieur même de la variété grâce à des variétés multilignées ou populations (pratique très peu répandue). Exemple de mise en oeuvre : L'outil myvar de Terres Inovia aide à choisir des variétés de soja, tournesol, colza hiver/printemps, lin oléagineux et chanvre à l'aide de nombreux critères, dont les résistances aux maladies et la gestion de leur durabilité.

URL
http://www.geco.ecophytopic.fr/geco/Concept/Semer_/_Repiquer_Des_Varietes_Tolerantes_Ou_Resistantes_Aux_Pathogenes