Soumis par admin_smile le lun 28/11/2016 - 15:50

Date de dernière modification: 24/11/2011 Contributeurs initiaux : Rémi Duval ITB duval(at)itbfr.org Paris (75) Alain Berthier INRA alain.berthier(at)epoisses.inra.fr Epoisses (21) François Dumoulin CA 60 francois.dumoulin(at)agri60.fr Fresnoy le Luat (60) Rémy Ballot INRA remy.ballot(at)grignon.inra.fr Grignon (78) Lutte contre les courriers indésirables : Pour utiliser ces adresses, remplacer (at) par @   Réaliser le premier apport d'azote lors du semis, sous forme liquide ou solide, en le localisant à proximité de la ligne de semis à l'aide d'un équipement adapté. Des apports en cours de végétation sous forme liquide, solide ou gazeuse peuvent également être localisés. Exemple de mise en oeuvre : Sur betterave, lors du semis, réaliser un apport d'azote sous forme de solution azotée ou d'ammonitrate, localisé à 5-6 cm du rang et à 4-5 cm de profondeur, permet d'économiser de 15 à 30 unités pour un rendement identique, voire amélioré de 3 %. Le solde pourrait être apporté au stade 4 feuilles à l'aide d'équipements de binage / localisation.. Sur maïs, la localisation d'engrais strarter (phosphate d'ammoniac) au semis permet avant tout un démarrage rapide de la culture. Le solde apporté sous forme solide, liquide ou gazeuse (ammoniac anhydre) peut également être localisé dans l'interrang jusqu'au stade 6-8 feuilles.

URL
http://www.geco.ecophytopic.fr/geco/Concept/Preferer_Les_Apports_D_Azote_Localises_Aux_Apports_En_Plein