Soumis par admin_smile le lun 28/11/2016 - 15:50

Crédits photo : CC0 1.0   Jean-François Dobrecourt CA 89 jf.dobrecourt(at)yonne.chambagri.fr Avallon (89) David Leduc CA 76 david.leduc(at)seine-maritime.chambagri.fr Rouen (76) Jean-Michel Hilareau INRA jean-michel.hilareau(at)lusignan.inra.fr Lusignan (86) Jean-Luc Giteau CRA Bretagne jean-luc.giteau(at)bretagne.chambagri.fr Renne (35) Rémy Ballot INRA remy.ballot(at)grignon.inra.fr Grignon (78)   Réaliser des apports d'effluents organiques. On distingue deux types d'effluents : - les produits de type 1 (fumier, compost…) à C/N moyen à élevé dont l'effet fertilisant direct sera limité (coefficient d'équivalence engrais minéral de 0,1 à 0,3) mais qui présenteront un effet indirect à moyen-long terme sur le taux de matière organique du sol et donc le stock d'azote organique dont la minéralisation pourra se produire dans les 2 à 3 années suivant l'apport. - les produits de type 2 (lisier, fientes de volailles...) à C/N faible et présentant essentiellement un effet fertilisant direct (coefficient d'équivalence engrais minéral de 0,6 à 0,7). Les effluents peuvent être apportés avant implantation de la culture (maïs, colza...) ou en culture (céréales d'automne, prairies...), l'objectif étant de faire coïncider l'apport avec les périodes de fort besoin azotés de la culture pour limiter les pertes d'azote. Enfin, il est préférable d'enfouir / incorporer l'effluent pour limiter les pertes d'azote sous forme ammoniacale, par le travail du sol pour les apports en interculture, ou par injection pour les apports en culture.

URL
http://www.geco.ecophytopic.fr/geco/Concept/Realiser_Des_Apports_D_Effluents_Organiques