Adapter l'irrigation aux risques sanitaires
Levier PIC "Adapter l'irrigation aux risques sanitaires"
En fonction des problèmes sanitaires rencontrés, l'adaptation de l'irrigation peut être un levier intéressant. En effet, l'aspersion sur le feuillage peut défavoriser certains ravageurs, ou inversement favoriser le développement de maladies.
Ressources associées
En matière de protection intégrée, la gestion de l’irrigation peut avoir plusieurs effets. Elle peut :
défavoriser le développement de bioagresseurs par l’apport d’eau sur le feuillage (cela concerne essentiellement les acariens phytophages mais aussi certains insectes comme l'aleurode du tabac)
défavoriser le développement de bioagresseurs en provoquant un stress hydrique contrôlé (cela peut notamment concerner certaines cicadelles de la vigne).
éviter de créer des conditions d’hygrométrie favorables au développement de maladies en évitant l’humectation du feuillage.
limiter la levée des adventices via l'utilisation d'un système de goutte-à-goutte enterré qui ne mouille pas la surface du sol.
Choisir le bon stade de la plante pour irriguer et maitriser les excès d'eau sont deux pratiques aux conséquences bénéfiques.
En hiérarchisant les problèmes relatifs à une parcelle, on peut ainsi procéder au choix du mode d’irrigation (aspersion, sous-frondaison, goutte à goutte). En effet, si les problèmes majeurs concernent les insectes, on préférera l’aspersion sur le feuillage. Dans le cas où les maladies sont dominantes, il sera préférable d’utiliser une méthode qui ne maintient pas le feuillage humide en évitant toute aspersion directe.
Titre
Fiche GECO
Gérer l'irrigation en verger
Objectif : agir sur le développement des bio-agresseurs soit par le mode d’apport de l’eau, soit par les doses d’irrigation
Fiches Guide ECOPHYTO
- Fiche Technique n°3 : Contrôle cultural – Méthodes culturales, Guide Fruits - 2015
- Fiche Technique n°7 : Gestion des intrants, Guide Tropical - 2015





