Fermer
Actualités
Retrouvez ici toute l'actualité de la protection intégrée des cultures et de la réglementation, les événements à venir, les derniers appels à projets de recherche...
Fermer
Thématiques de protection des cultures
Des leviers ou techniques alternatives aux produits phytosanitaires conventionnels et d’autres ressources regroupées en 5 grandes thématiques, pour mettre en oeuvre la protection intégrée des cultures.
Fermer
Focus techniques
Cette rubrique donne accès à des ressources clés et à des bases documentaires, qui utilisent des filtres de recherche plus détaillés et adaptés à la thématique de la base en question.
Auxiliaires & bioagresseurs
Ressources PIC en région et à l'international
Fermer
Réseau DEPHY
Dispositif clé du plan Ecophyto, DEPHY a pour but d'éprouver, valoriser et déployer des techniques et systèmes agricoles, économes en produits phytosanitaires et multiperformants, pour l'ensemble des filières végétales.
Fermer
Décryptage de problématiques
Cet espace a pour vocation de décrypter des problématiques à forts enjeux pour la protection des cultures. Il propose des centres de ressources pour accompagner les acteurs dans l'utilisation des alternatives existantes.

Gestion des bioagresseurs racinaires en betteraves

Grandes cultures / Polyculture-élevage
Betterave
Année de publication
  (mis à jour le 28 Sep 2023)
Source :  ITB
Auteur :  C. Gouwie
Réferences : 
Dossier filière ITB - Septembre 2023

Les maladies racinaires peuvent être très préjudiciables au rendement d’une parcelle. De plus, elles impactent la qualité de stockage mais aussi le passage en sucrerie. Toutes les régions sont concernées, mais certains contextes et certaines successions culturales peuvent conduire localement à de fortes infestations. L’allongement des durées de campagne des sucreries augmente les durées de conservation en silo et nécessite d’anticiper le risque face à ces bioagresseurs qui doivent être repérés avant la récolte. 
Divers bioagresseurs peuvent entrainer une pourriture des racines : virus, bactéries, champignons et nématodes. Une identification précoce est essentielle, avant que les betteraves ne meurent, rendant toute identification difficile.
Le seul moyen de lutte après apparition des symptômes reste une adaptation de la récolte et du stockage des betteraves touchées. Des moyens de lutte variétaux existent pour les maladies les plus impactantes (rhizomanie, nématodes à kystes, …), mais peuvent s’avérer limitants en cas de forte pression.

Suivi des parcelles
Bien identifier l’origine des dégâts

Les maladies racinaires sont à identifier à partir de la couverture du sol, dès les premiers symptômes de flétrissement. L'outil DIAGBET ravageurs, maladies & auxiliaires de la betterave permet à partir d'une clé de reconnaissance de bien différencier les maladies. De plus, le guide BetaGIA aide à l'identification des maladies et donne tous les éléments pour gérer une attaque. 3 fiches détaillées synthétisent les connaissances pour une bonne gestion de la rhizomanie, des nématodes à kystes et du rhizoctone brun

Base Auxiliaires, Bioagresseurs et Accidents

La base ABAA permet d’indiquer par maladie les liens vers les pages des sites Ephytia (portail de la santé des plantes de l’INRAE) et de l’OEPP (organisation intergouvernementale chargée de la coopération et de l’harmonisation dans la santé des plantes). De plus, y figurent des ressources plus documentaires avec des fiches techniques sur la maladie concernée.

Vous trouverez ci-dessous les fiches des bioagresseurs racinaires.

Méthodes alternatives
Image
Le choix variétal, premier pilier de la gestion

Titre
La rotation, premier pilier de gestion de la lutte agronomique contre les bioagresseurs racinaires

Résumé

L'apparition et le développement de chaque bioagresseur dépend de différents facteurs, tels que l'historique parcellaire (l'inoculum des maladies se conserve plusieurs années dans le sol), les conditions climatiques et les pratiques culturales. En cas de présence avérée d'un bioagresseur racinaire, il est possible d'anticiper la prochaine betterave en mettant en œuvre une lutte agronomique adaptée : il est conseillé d'allonger la durée entre deux betteraves, de diversifier dans la mesure du possible la rotation et de limiter les plantes hôtes, y compris en interculture.

Anticiper le risque des bioagresseurs

Titre
Le choix variétal contre les maladies racinaires

Résumé

Le choix variétal reste incontournable pour lutter contre la rhizomanie, les nématodes à kystes, et permet dans les situations à risques rhizoctone brun et nématodes du collet de réaliser son potentiel de rendement.

Accès à la liste ITB des variétés recommandés

Titre
Adapter la récolte et la durée de stockage des parcelles touchées

Résumé

Il est nécessaire de définir les arrachages prioritaires selon les parcelles touchées et d’écourter la durée de stockage des parcelles infestées par le rhizoctone brun, le rhizoctone violet, Erwinia, Rhizopus et les nématodes du collet.

Betteraves pourries : comment réagir

Titre
SILOBET : un outil pour gérer son silo

Image
SILOBET
SILOBET
Raisonnement des traitements

Titre
Raisonner la protection fongicide

Résumé

Le rhizoctone brun est le seul bioagresseur racinaire contre lequel une intervention fongicide en végétation est possible, dès l’apparition des premiers symptômes en fonction de la réglementation de chaque produit. Il n’existe en effet aucun traitement à action fongicide ou fongistatique pour contrôler ces maladies une fois en silo.

Image
Rhizoctone brun

Titre
Raisonner la protection insecticide

Résumé

Les teignes ou les charançons, en attaquant les betteraves, sont des portes d’entrées pour des bioagresseurs secondaires, tels que le Rhizopus ou Erwinia. Le maintien d’un bon état sanitaire permet de limiter les blessures. 

 

 

Image
Rhizopus
itb
Image
Observatoire des variétés rhizomanie FPR

Titre
Evaluation des tolérances / résistances variétales

Résumé

Chaque année l'ITB et les services agronomiques des sucreries mettent en place des essais pour évaluer les performances des variétés en cas de rhizomanie et de forte pression de rhizomanie, mais aussi avec différentes pressions de nématodes à kystes et de rhizoctone brun (avec des contaminations artificielles dans certains essais pour homogénéiser la pression de la maladie. 

Accès aux pages techniques du Betteravier Français sur les variétés